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 L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse •• Bellamy

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MessageSujet: L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse •• Bellamy   Mer 29 Oct - 1:49




   
   

   
Houna & Bellamy
L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse
Tu n’avais fait qu’une chose aujourd’hui, rien de bien exceptionnel en vérité. Juste allé et venir dans les méandres de la tête de ta camarade. Attendant patiemment que quelque chose la mette en colère. Alors finalement tu forças le destin ayant remarqué quelque chose dans la main de son frère le midi même. Nathanaël tenait dans sa main le vieux téléphone de Mélody, celui d’avant l’accident et tu le voulais. Alors, tu réussis à la mettre hors d’elle avant qu’elle ne reprenne les cours. Une fois matérialisé, tu avais tout le temps devant toi, tu pouvais restée tant que tu le voulais ou bien qu’elle se concentre assez pour te faire disparaitre. Mais hors de sa vue, elle allait t’oublier comme toujours. Tu te cachas jusqu’à ce que l’appartement soit vide et qu’enfin seule tu mettes la main sur le petit mobile dissimuler dans un tiroir. Tu savais depuis toujours qu’elle avait réussie à t’endormir à certains moments et fouiller dans son portable dans son journal n’était pas étonnant de ta part. Mélody était une petite fleur fragile et tu te devais de la protéger, c’est pour cela qu’elle avait hérité de ce don. Tu n’étais à que pour la protéger de ce qui pouvait la blesser, lui briser le cœur ou encore pire, la faire mourir.

Tu baissas les yeux sur le téléphone portable, en repensant à ce rôle que tu n’avais pas joué quand Caïn l’avait poussée sur les rails glacés, le jour même de ses dix-huit ans. Elle était jeune et naïve, trop bête pour voir que cet homme voulait la purifier de son don par la mort et tu t’en voulais de ne pas l’avoir protégée… Mais Nathanaël l’avait très bien fait, en la soignant avec son don également.

Vivement, tu remuas la tête pour démarrer le téléphone une bonne fois pour toutes, retrouvant ton petit sourire ironique habituel. Elle n’avait pas de mot de passe, ni de code pin… cette fille était vraiment insouciante. Il n’y avait pas d’autre alternative à ce manque de protection de sa vie privée. Rapidement, tu jetas un œil aux photos, aux messages et un prénom te revenu, un visage. Ici même tu avais encore le numéro. Bellamy était un homme qu’elle avait connu à l’époque. Cet homme la faisait vivre plus que cet autre abruti de Caïn. Mélody était devenue quelqu’un d’autre à ses côtés, même si ce n’était pas un modèle de perfection. Il avait le don de te plaire également, mais les gouts de Mélody étaient généralement les tiens. Sur un coup de tête, tu te décidas à lui envoyer un message, une sorte de rendez-vous pour la fin de journée actuelle. Le Zoo serait une place forte amusante. Pour finir, tu signas d’un petit M au cas où le numéro n’était plus en mémoire pour lui. Au moins, s’il venait, tu pourrais t’amuser un peu. Savoir pourquoi il est venu, voir sa réaction face au fait que tu n’e pas Mélody. S’il veut la voir. Qui c’est vraiment ce que cet homme allait te dire. Mais tu en trépignas sur place.

Contrairement à la Mélody originelle. Tu te pavanas dans l’appartement  en te demandant ce que tu devais porter. Tu te décidas sur un petit haut, manches demi et noir, et à une jupe aux couleurs du soleil parsemé de fleurs diverses t’arrivant dangereusement au-dessus du genou. Chaussé d’une paire de converses et d’un manteau noir, tu remis en place tes cheveux en appliquant un trait d’eye-liners sur tes paupières et un rouge à lèvres, aussi rouge qu’une pomme bien mure. Tu te regardas une dernière fois, prenant de quoi payer pour entrer dans le parc animalier et tu t’envolas en claquant la porte derrière toi, pleine d’entrain et de piques mesquines, de rebondissements en préparation.

Quand tu arrivas devant l’entrée, tu ne remarquas rein d’autres que les petites classes qui sortaient d’une visite surement ludo-éducative sans pour autant avoir écouté tout le baratin des guides, mais en ayant des yeux vraiment émerveillés par tous les animaux qu’ils venaient de voir. La plus belle des choses pour un enfant selon toi. Tu payas ton entrée et te dirigeas là où le vent te portait. Tu t’accoudas donc sur la barrière de l’enclos des lions et lionnes en envoyant un autre SMS à Bellamy :

« Tu me trouveras là où se trouvent les rois et les reines. »

La devinette était d’un simple que ton visage forma une grimace de mécontentement, tu aurais quand même pu faire mieux que cela et pourtant tu avais déjà envoyé le texto à cet homme. Certes tu espérais qu’il viendrait, qu’il te trouve pour que tu lui brises, peut-être, ses espoirs de tomber sur la véritable Mélody, alors que tu n’étais qu’un double pourvu de colère et d’amusement mesquin et malsain. Ce petit diable que cachait Mélody enfant, et qu’aujourd’hui, elle pouvait dématérialisée grâce à son don. Tu émis un petit sourire satisfait en te passant une main dans les cheveux. Et il ne fit que s’agrandir ce petit sourire quand une main t’attrapa le poignet.

Tu te retournas gracieusement, en souriant en coin, le regard empli de malice.


   
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MessageSujet: Re: L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse •• Bellamy   Ven 31 Oct - 15:04

irony is often a shame tenderness

look what's inside your heart and try to know your feelings for her

Une journée comme les autres, ou presque. Des tags à nettoyer. Ces TIG commençaient sincèrement à m'énerver. Je n'étais pas de très bonne humeur non plus, ce qui jouait son rôle. On me regarde bizarrement. D'habitude je suis le premier à l'ouvrir, à lancer des remarques désobligeantes ou des blagues déplacées. Mais aujourd'hui, j'évitais simplement mes camarades. Au bon sentiment de Silent certainement. Sa chère petite amie Phénix aurait une journée de repos, ce qui ne lui semblait pas de trop. Elle non plus n'avait pas l'air d'humeur. Était-ce la pleine lune ou une connerie du genre ? Je fais mon taf, sans rien demander à personne, rembarrant les pauvres petites âmes qui chercheraient à démarrer un semblant de conversation. Ils n'étaient pas habitués à me voir ainsi, il faut l'avouer. Je suis plutôt du genre à cacher ce que je ressens, ce que je pense. Ma meilleure amie était la seule à savoir quand je n'allais pas bien. Il y avait aussi Naevia, mais ma petite sœur, je ne voulais pas lui cacher les choses. J'étais seulement moi devant elle. La seule personne devant qui je le pouvais d'ailleurs.

Mon téléphone se met à vibrer dans la poche de ma combi orange dégueulasse. Je la portais en pantalon, liant les manches de cet horrible uniforme à ma taille. En haut j'avais un simple tee-shirt blanc. Rien de bien remarquable. Je laisse tomber sans soin aucun le diffuseur par terre et m'éloigne du mur qu'on nettoyait. Tournant le dos à mes collègues, je sors mon cellulaire pour lire le message qu'on venait de m'envoyer.

Je n'ai pas eu ton numéro par hasard et  je pense que tu vas vite me reconnaître.

Retrouve moi au Zoo de Redbridge demain vers 17 heures.
M.

Je porte ma main à ma bouche comme pour m'empêcher de crier. Un instant de trouble, d'hésitation, puis un gros NO WAY s'affiche devant mes yeux. M... Il pouvait s'agir de plusieurs personnes, mais personne dont je n'avais pas le numéro. Cette personne avait du faire une erreur, tentai-je de me convaincre. Mais non. M. Pour Mélody. Elle était revenue. J'ignore pourquoi un vent chaud m'éprend. Je tourne la tête vers mes camarades. Deux s'amusent à s'asperger alors que certains poursuivent leur devoir avec soin. Personne ne semble me remarquer. Je file aux vestiaire et enlève l'odieuse combinaison avant de quitter le foyer en passant par l'arrière de l'établissement, évitant ainsi l'éduc' spé. Sans m'en rendre compte, mon pouls s'accélère. Je suis nerveux ? Plutôt troublé je dirais... Ni une ni deux, je fonce à mon appart. Je n'avais pas besoin de ça aujourd'hui... Ou alors peut-être que si. J'en sais trop rien. Voulais-je la revoir ? J'ouvre une bière et m'étale sur mon sofa.

Après son départ, j'avais eu quelques aventures, mais il fallait avouer une chose c'est que Mél' avait été plus qu'une simple aventure. Est-ce que je m'en voulais soudainement d'avoir continué à vivre après qu'elle ait déserté la surface de la Terre ? J'avais supprimé son numéro, preuve que cela m'avait touché... Je descendais ma bière, jonglant entre mes pensées, mes souvenirs. Une autre bière. Le temps passait et mon esprit tournait. L'après-midi passa rapidement. La soirée un peu moins. Je m'étais assoupi, vers dix heures je me réveille. Impossible de dormir plus longtemps. Alors je sors. Je rejoins ma meilleure amie et on passe le reste de la soirée dans un pub, jusqu'aux coups de deux heures du matin. Elle n'arrête pas de me demander quelle fille m'a encore tapé dans l'œil. Cela me fait un pincement au cœur qu'elle puisse croire que je suis amoureux de quelqu'un, mais le fait est que je ne pouvais m'empêcher de me laisser séduire, je suis un homme après tout, on ne peut pas me le reprocher...

Et elle avait raison. Une fille me marquait l'esprit. Mais ce n'était pas une fille qui m'avait encore tapé dans l'œil. C'était un souvenir qui revenait, tous les sentiments avec. Je n'étais pas un grand professionnel des sentiments, mais avec Mélody, je me sentais bien. J'avais ce souvenir de bien-être. Comme si avec elle, je n'avais pas besoin de parler, ni de me justifier pour ce que je disais, ressentais. Peut-être parce qu'elle avait assez d'empathie pour que je n'ai pas à me confier à elle... notre relation avait un goût de facilité, de simplicité, chose que je n'avais ressentis avec personne d'autre. La nuit passe, on s'endort comme de vieilles chaussettes, complètement bourrés, sur tout ce qui peut être moelleux dans mon terrier. Le réveil sonne. Encore. Et encore. Mon téléphone se remet à sonner. Phénix qui me demande où je suis. Je grogne, un grognement à la place d'un : pff lâche-moi, j'veux pioncer. Je rate mes TIG, mais l'odeur de pain grillé fini par me réveiller. Le café s'étale dans la pièce. Elle est adorable...

- Tu m'en laisses, hein ? Maugréai-je à l'attention de mon amie.

Nos journées commencent à quatre heure de l'aprèm', mais peu importe. L'heure tourne et tourne. On discute de tout et de rien, de pas grand chose d'ailleurs, gueule de bois oblige... Un cacheton et peut-être que ça ira mieux. Mon téléphone sonne. Je maudis Phén sur l'instant. Mais mon élan se coupe.

Tu me trouveras là où se trouvent les rois et les reines.

Mince. 17h. Oui. J'avais envie de la revoir. J'enregistre son numéro, j'enfile une tenue au hasard de ce qui traîne par terre et quitte l'appartement sans dire un mot. Je file dans un bus pour Redbridge et son zoo. Je n'étais pas en avance, mais le trajet me paraît assez rapide, relisant le message de M. A l'entrée du zoo, je soupire de ma stupidité... Fouillant dans mes poches, je cherche de quoi payer l'entrée. Sauvé par la petite monnaie, je fais le désespoir de la femme au guichet. Des livres sont ses livres, pourquoi rechigne-t-elle à prendre mon argent ? Je lui fais un faux sourire courtois une fois qu'elle a bien passé une heure à recompter le tout puis me précipite vers le lieu du rendez-vous. Y suis-je ? Après avoir tourné en rond pendant dix bonnes minutes, je vois une jeune fille de dos, chevelure rousse tombant au milieu de ce dernier. Je m'approche, presque timidement, puis l'invite à se retourner en lui prenant le poignet. Un sourire presque niais au visage, je cherche le sien.

- Mélody...


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MessageSujet: Re: L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse •• Bellamy   Ven 31 Oct - 22:24




   
   

   
Houna & Bellamy
L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse
C’était ce que tu avais voulu, te retrouver là face à un passé que tu connaissais par cœur, mais qui finalement n’était certainement pas le tien. Mélody avait bel et bien raison de ne pas te faire confiance à chacun de tes mouvements, tu cherchais en vain à trouver des preuves ici et là pour lui agiter sou le nez et la faire souffrir sur un passé qu’elle avait totalement oublié. Elle avait fui la vie durant une année entière sans que personne, même ses frères soient au courant d’où elle se trouvait. Mélody a été retrouvée, car Adam l’avait cherché. Et son Dieu savait que ça avait été dur, car tu tenais tant bien que mal à ce qu’elle se repose malgré tout. Mais finalement, ce n’était que pour toi que tu t’étais caché et tu le savais. Tu avais peur que Caïn la retrouve et qu’il finisse ce qu’il avait commencé à cause de toi. Enfin de compte, tu t’en voulais peut-être d’avoir été la cause de l’accident de Mélody, mais tu étais ce que tu étais et Caïn ne semblait pas comprendre ce pourquoi tu te trouvais là. Il ne voyait en toi qu’un démon qui venait mettre à mal l’idée que Mélody avait de toi. Tu passais pour la méchante, alors que tu étais celle qui la libérait de sa mauvaise humeur et de pensées négatives qu’elle refoulait. Mélody était du genre trop gentil pour s’exprimer un grand coup et dire ce qu’elle pensait et en héritant de ses pensées, c’était ton rôle de le faire pour elle, en faisant croire que c’était toi Mélody.

Mais depuis l’orage, tu jouais ce rôle en te disant qu’un corps à toi serait tout aussi satisfaisant et que tu pourrais faire justice à l’originelle sans avoir à attendre qu’elle s’énerve. Ce qui parfois pouvait s’avérer assez long. Mais cet après-midi, tu étais elle pour un certain temps. Le temps de jouer suffisamment avec le pauvre petit cœur de cet homme qu’elle avait aimé autre fois et qu’elle avait laissé en plan à cause de son accident. À cause de toi en somme. Pourtant, tu lui avais toi-même donné rendez-vous pour tu ne sais pas trop quoi hormis trompé ton ennui. Mais Bellamy semblait avoir été une partie intégrante de sa vie tant il y avait de photos dans ce vieux téléphone. Elle avait été heureuse semblait-il, pourtant ce n’était pas grâce à toi. Peut-être autant que ses frères, tu voulais son bonheur, mais tu savais que la rendre trop heureuse te ferait cesser de sortir, car tu ne serais que dans sa tête quand elle n’était pas énervée. Tu étais un peu égoïste et pourtant, tu pouvais te regarder dans un miroir sans avoir honte de toi.

Devant la cage des lions et lionnes, tu attendais pourtant une parcelle de son vieux bonheur pour peut-être lui faire retrouver. Ou pas, c’était si tu le jugeais assez bon. Car peut-être que tu avais trop peur des hommes à cause de Caïn maintenant. Et pourtant, comme s’il avait eu besoin de venir, tu te tournas quand cet homme te prit le poignet et tu commenças ta comédie. Le sourire joyeux aux lèvres sans pour autant ne rien dire, tu portas une main à son visage en souriant, les larmes dans le coin des yeux. Tu jouais toujours bien, mais ce qui te différenciait de Mélody c’était ton gout pour l’exubérance. « Tu es venu… » Ajoutas-tu niaisement en retirant ta main blanche de sa joue ? Tu penchas ton visage vers le sien, avouant que ce serait étrange qu’il marche dans ton jeu, mais tu t’arrêtas en ouvrant les yeux un sourire en coin. Te reculant d’un pas. « Mais je ne suis pas Mélody. »

Tu avais tes mains sur son torse en souriant en coin, d’une ironie et d’une malice que l’on pouvait lire avec aisance dans tes yeux. De ta bouche rouge carmin, tu te mordis la lèvre pour t’éviter de rire devant son futur petit air déçu ou en colère et tu continuas : « Je suis Houna… Sa jumelle. » Tu avais ce petit scénario en tête depuis la veille, celui d’être la sœur de ton originelle pour être convaincante, le faire espérer et lui donner ce qu’il voulait s’il se montrait assez digne de t’endurer un temps. Tu plongeas ton regard vert dans le sien en souriant de toutes tes dents, tu savais qu’il était déçu intérieurement vu l’air béat et niais qu’il avait sur son visage l’instant d’avant. Et tu t’en éloignas d’un pas, ne disant rien, laissant le silence entre vous se remplir des bruits sonores de ce zoo. Les gens, les animaux, le vent, c’était comme une scène des feux de l’amour, mais ce n’était pas la bonne actrice pour jouer ces scènes niaises à souhait que l’on voyait sur le petit écran. Peut-être avait-il déjà fait tous les rapprochements nécessaires pour bien comprendre qu’il n’avait pas la douce Mélody en face de lui que tu ajoutas en riant : « Tu es déçu peut-être, que vas-tu faire alors ? Partir ? Me supplier de t’amener à elle ? Ou me poser de questions sur elle et sa disparition ? Es-tu curieux Bellamy Clayton ? »

Tu te plaçais de façon à presque tourner autour de lui à chacune de ses questions quand tu te re-stoppa devant lui, ton index sur tes lèvres en ajoutant bas à son adresse : « Ou pire, es-tu amoureux Bellamy ? ». Il était certain que si personne n’était dans ta tête c’était pour une bonne raison, tu étais vil et mesquin, poser tant de questions pour le perdre c’était vraiment toi. « Et que me donnerais-tu en échange de tout ce que tu vas me demander. » Toutes informations à son prix et le sien serait certainement de pouvoir supporter ta personne le temps que tu lui livres toutes ces informations.



   
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MessageSujet: Re: L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse •• Bellamy   Ven 7 Nov - 13:28

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Le passé, il me gifla à cet instant. Ce message, tout ça ne me paraissait être qu'une rêve éveillé, une hallucination, un retour d'acide mal passé. C'est pourquoi je n'avais rien dit à ma sœur d'arme. Elle irait établir des scénarios catastrophe et des complots d'agences secrètes ce qui me ferait trop rire pour regarder la situation d'un œil sérieux et crédible. Parce qu'au fond, même si cette rencontre était un canular, j'avais envie d'y croire. Cet ange disparu était peut-être revenu. J'ignore ce qui pourrait pousser une personne à revenir sur ses pas, tout comme j'ignorais ce qui avait poussé Mélody à disparaître du jour au lendemain... Elle avait ses tourments, m'étais-je répété. Et faisant comme d'habitude, à me bercer d'idées dans lesquelles personne à part ma sœur et ma meilleure amie ne pouvait réellement me manquer, jouant les détachés imperméables, j'avais continué ma vie. Sans me poser de questions. Sur l'instant, je sentis des regrets. Et si il lui était arrivé quelque chose ? Quelque chose que j'aurais pu empêcher ? Me voilà à penser comme un protecteur en mal de clients... J'étais en mal de clients, mais mon business était loin de se jouer sur le plan des sentiments. Ce n'était pas mon domaine, que ce soit en amitié ou en amour. Et pourtant, cette fille provoquait une faille dans mon métabolisme, comme si le souvenir de ces bons moments me manquait au point de vouloir les retrouver, de vouloir me retrouver dans ses yeux...

- Tu es venu...

Dit-elle en se tournant vers moi. Je peine à le croire... Si bien que j'ai l'impression que ce n'est pas elle. Qu'est-ce qui a changé ? Le temps peut-être. Mais mon cœur palpite à son contact, à son approche. Je porte ma main vers celle qu'elle a posé sur ma joue, voulant découvrir à nouveau la douceur de sa peau, mais elle la retire et, vivement, recule d'un pas.

- Mais je ne suis pas Mélody, s'exclame-t-elle.

Mes sourcils se froncent. Je ne comprenais pas... comment était-ce possible ? Se jouait-elle de moi ? M'avait-elle donné rendez-vous pour se payer ma tête ? Sur l'instant je vois rouge, et pourtant une parcelle de moi persiste à vouloir y croire. Ses mains se posent sur mon torse sans que je n'y prête attention. J'aimais bien le contact de Mélody, et elle était Mélody, différente, mais c'était elle... J'y croyais et cela suspendait le temps autour de moi. Je devais avoir l'air penaud, plein d'incompréhension et de doutes.

- Je suis Houna... Sa jumelle, avoua-t-elle.

Une sœur jumelle... Bien sûr. Mélody n'avait jamais mentionné de sœur... encore moins une sœur jumelle. Mais visiblement, il y avait beaucoup de choses que j'ignorais sur elle. Sa disparition trouverait peut-être son explication à travers cette fille qui... je prends ses mains et les retire. Elle s'éloigne. Un silence plane autour de nous et ma mine déçue devient noire. J'étais plus énervé qu'autre chose. Je m'étais fait des films toute la soirée pour que cette... Houna finisse par casser l'espoir de revoir Mélody.

-  Tu es déçu peut-être, que vas-tu faire alors ? Partir ? Me supplier de t’amener à elle ? Ou me poser des questions sur elle et sa disparition ? Es-tu curieux Bellamy Clayton ? Dit-elle en riant.

Pour elle, c'était un jeu. J'inspire, reprenant mes esprits. Une claque serait méritée. Pas pour elle, mais pour moi et ma stupidité. Je n'étais pas du genre à tomber aussi aisément dans les panneaux. Pourquoi est-ce que dans ce cas présent j'avais sauté les deux pieds en plein dedans ? J'étais plus énervé par moi que par elle, au final. Son air malicieux et taquin m'arracha un sourire. Oui, amuse-toi. Tu me revaudras ça dans tous les cas, pensai-je avec conviction.

- Déçu et curieux, mais je ne pense pas que tu joues à Mélody seulement pour emmerder le monde... Toi aussi, Houna Dalwish, tu es curieuse, n'est-ce pas ? Répondis-je avec un sourire presque malsain, songeant aux représailles.

Si elle voulait jouer, alors soit, on allait jouer. Mais à l'évidence, je démarrais avec un handicap de taille... Elle semblait tout savoir. Je ne savais que ce que Mélody m'avait donné de savoir. Et je n'étais pas le plus attentif des petits amis, loin d'être parfait. Cette Houna allait me mener à elle, indéniablement. Si déjà elle mentionnait son nom, c'est qu'au moins Mélody était en bonne santé, ou tout du moins encore en vie, rien de fatal ne lui était visiblement arrivé, c'était déjà ça. Mais à mon avis, arriver jusqu'à elle allait être un véritable parcours du combattant si cette Houna décidé de faire entrave à nos retrouvailles...

- Ou pire, es-tu amoureux Bellamy ?

Sa remarque me fit ciller. Je n'ai pas vraiment le souvenir d'avoir été amoureux. Mais je l'aimais beaucoup, c'était une certitude. Avec elle, je me sentais bien. Libre, dans une petite bulle dont nous étions les seuls locataires. Ses étreintes étaient douces et apaisantes. Son regard suffisait à me faire oublier mes ennuis. Mais de là à dire que j'en étais amoureux, je ne pense pas. Il y avait beaucoup de choses que je n'avais pas partagé avec elle. Des choses personnelles, des confidences qui n'avaient pas été faites. Elle ne me connaissait pas si bien, tout comme je ne la connaissais pas si bien non plus. Mais ensemble, on était... comme déconnectés, transportés dans un autre monde où nos soucis restaient sur le palier. Ces derniers temps, j'aurais bien besoin de retourner dans cette bulle...

Et que me donnerais-tu en échange de tout ce que tu vas me demander, m'interrogea la demoiselle, coupant mes pensées nostalgiques.
- Ce que je pourrais te donner ? Repris-je en souriant.

Je m'approche d'elle, l'insistant à reculer jusqu'à ce qu'elle heurte la barrière qui délimitait une zone de sécurité face à la cage aux lions. Plantant mes yeux dans son regard, j'approchai mon visage du sien avec autant de malice que d'impatience.

- Tout dépend de ce que Houna la jumelle de Mélody veut. Mais surtout de ce que Houna la jumelle de Mélody voudra me dire.

D'habitude, une transaction est payée avant d'être effectuée chez moi. Mais se retrouver du côté de celui qui paye me fait revoir ma définition des échanges. Elle allait me donner des informations et, selon ce qu'elle veut en échange, je verrais ce que je pourrais faire. J'étais un homme de parole malgré mon manque de responsabilité et de maturité apparent. Elle n'était pas censé le deviner, je n'allais pas le lui reprocher. Mais elle allait devoir me faire confiance tout comme j'allais devoir lui accorder ma confiance. Ce qui n'était pas gagné... Si cette Houna m'avait embrigadé dans son jeu de piste alors elle était capable de me faire tourner en rond pendant un sacré bout de temps... Ma patience avait ses limites, mais peut-être que je pourrais prendre goût à son jeu, qui sait ?


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MessageSujet: Re: L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse •• Bellamy   Mar 18 Nov - 11:44




   
   

   
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Il était complètement exaspéré et tu avais réussi le meilleur défi de ta vie, ta courte vie. Le long pari qui était de faire du mal à ceux qui avaient pu en faire. Mais ce n’était pas que de la déception que tu lus dans les yeux du jeune homme en face de toi, Bellamy avait ce don de te mettre hors de toi dans le bon sens. Il avait cette aura qui attisait les sentiments négatifs, c’était ce qu’on pouvait appeler plus communément un bad boy, il était noir et sombre, mais tout caché à l’intérieur se trouvait le jeune homme plein d’espoir que tu avais vu avant que tu ne dévoiles ton identité pour le faire maronner une bonne fois pour toutes. Tu aimais ce genre de chose, ce qui permettait de rendre ta vie plus belle à chaque sortie du corps de Mélody, tu aimais très foncièrement ce genre de chose, ta mesquinerie n’avait certainement pas de limite sauf peut-être cette de la morale et de l’éthique. Tu avais ce genre de manière, celles qui avaient le don de faire chier les gens d’une manière comme d’une autre et le silence morbide que tu installas entre le beau jeune et toi étaient du genre malsain et plein de secret. Ce genre de situation que l’on pouvait écrire dans les romans à l’eau de rose, comme ceux d’horreur ou de suspense. C’était comme ça, toi qui étais née de l’orage et non d’une mère comme tout le monde, tu ne savais pas ce que les sentiments signifiaient, tu n’avais pas cette habitude… Celle de Mélody à être empathique ou encore compatissante avec ceux qui étaient dans le besoin. À être drôle ou encore agréable avec les autres. En quoi ce genre de vie était agréable à ses yeux ? Pourquoi ton originelle était-elle comme ça ? Parce que c’était la société qui dictait les règles ? Rien que pour cela ?

Dans un autre temps, tu préféras le harceler de questions, le perdre dans un abyme bien plus grand que lui, que voulait-il savoir de Mélody, de sa vie, de son accident, de tout et de rien ses manies, ce qu’elle prenait au petit déjeuner le matin, le nom de son école. S’il avait une once de sentiment pour la demoiselle et que tu arrivais à la ressentir toi-même, tu lui donnerais de précieuses informations concernant la rouquine. Sa jumelle ? Il faut dire que dans un sens, tu l’as et tu n’avais pas peur de le dire, Mélody c’était toi et tu étais Mélody, rien de plus compliqué. Bellamy avait ce don de pouvoir sa calmé plus vite que toi et il reprenait déjà des couleurs, des expressions positives, ce qui malgré l’éloignement certain que tu avais avec lui te fit sourire en coin, cet homme allait être un bon quart d’heure pour tromper ton ennui quand tu serais hors du corps de ta maîtresse. « - Déçu et curieux, mais je ne pense pas que tu joues à Mélody seulement pour emmerder le monde... Toi aussi, Houna Dalwish, tu es curieuse, n'est-ce pas ? » Il souriait et tu lui rendis, il n’avait pas totalement raison, dans les milieux de l’underground, tout le monde savait quel était le pouvoir de Bellamy et le fait que Mélody soit son ancienne petite amie avait été un véritable coup de pouce. Il trouvait la solution qui t’arrangeait le mieux, Bellamy pourrait oser espérer la revoir un jour. Parce que tu n’étais pas véritablement décidée à l’amener à elle sans contrepartie et c’était comme ça dans le business

Quand tu lui demandas la nature de ses sentiments envers la rouquine, il ne bougeait pas, mais il ne savait pas répondre à ton humble avis. Il semblait se repasser des images de leurs relations en flash-back alors pendant un temps, tu ne disais rien, tu le laissas là, un nouveau silence, plus à ton avantage s’installant doucement, mais soudainement, tu le coupas dans ses pensées avant de lui demander clairement ce qu’il te donnerait en échange de leurs retrouvailles. Malicieusement, il retourna la question à son avantage, tu en avais la voix coupée, ne pas savoir quoi répondre, être le cul entre deux chaises. C’était vraiment rare qu’on te mette au pied du mur de la sorte. Toi Houna, la protectrice. C’est pourtant vrai que tu n’avais pas clairement exprimé ton prix pour revoir Mélody, mais l’expression sur son visage semblait bien déterminée, comme amusé et malicieuse. Il avait ce petit air qui ne t’inspirait certainement pas confiance. Comment Mélody avait-elle pu avoir des sentiments pour un homme de la sorte ?

Soudainement, le jeune fils de riche te fit reculer jusqu’à ce que ton bassin tape contre la barrière de la cage la plus proche, tu ne t’agrippas pas du tout à lui, tu préféras poser tes mains contre l’enclos et attendre de savoir ce qu’il te voulait maintenant, c’était son tour de poser les conditions. Il te posa sur un piédestal en t’avouant à demi-mot que c’était toi qui avais toutes les clés en main pour arranger la rencontre. Tout cela te fit sourire, un vrai bout de temps, tout dépendrait de combien de temps, tu avais envie de jouer. Délicatement, tu pris appui sur la barrière et tu enroulas tes jambes autour de sa taille et posa une main sous son menton en ajoutant calmement malgré la satisfaction qui s’affichait sur ton visage. « Tout dépend de ce que tu veux vraiment savoir, je veux une étincelle dans ton regard quand tu parles d’elle et autre chose et tu vas devoir attendre encore un temps avant d’en connaître la nature, je te le dirais quand… Tu auras Mélody devant les yeux en guise de paiement. » Oui, tu lui parlais de ton corps, de celui que tu cherchais pour peut-être introduire ton âme à l’intérieur et avoir ta vie à toi sans dépendre de Mélody, tu avais cette liberté au bout des doigts, celle que tu voulais toucher comme tout le monde, tu ne voulais pas être une image translucide d’une autre, tu voulais avoir tes histoires, ta vie, tout et n’importe quoi. Tout ce qu’un humain pouvait espérer... Comme deux gouttes d’eau, tu ressemblais à Mélody, son immonde plaie en moins. Dans peut-être un mois ou deux les syngnathes de, son accident auraient véritablement cicatrices. En attendant, tu soutenu ton regard dans le sien en ajoutant : « Je te laisse maître de poser la première question, une seule pour l’instant. »


   
(c) fiche:WILD BIRD & gifs:gifs hunt c l o s e d


ps : i love you ... forever Bell'
Elle remet ses bottes, son jean cigarette , rouge à lèvre de noires grandes lunettes sur le chemin trembleuse sifflote... Cet air, cette chansonnette très sotte
code broadsword.
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L'ironie n'est souvent qu'une pudeur de la tendresse •• Bellamy

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