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 Boloballs ? Tu te crois drôle ? C'te blague on me la sort depuis la maternelle !

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Date d'inscription : 02/01/2015
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MessageSujet: Boloballs ? Tu te crois drôle ? C'te blague on me la sort depuis la maternelle !   Ven 2 Jan - 14:28

Davy Markus Bolovitch
ft. Thomas Sangster
Identité
« Salut, moi c'est Davy Markus Bolovitch dans le groupe these bullshit powers..., info ici, j'ai 21 ans, je suis né(e) le 14 février à Moscou, Russie. Je suis étudiant, actuellement célibataire depuis toujours et je suis attiré par rien du tout... je crois. »

Pouvoir
Attraction sexuelle : Depuis que je suis enfant, j'ai toujours eu peur du contact physique, autant avec les gens extérieurs qu'avec ma mère. Arrivé à l'adolescence, je ne sais pas pourquoi, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser au sexe. Ce sujet était une partie royalement placée dans mon existence. Quand je fus touché par l'orage, j'étais dans mon jardin regardant un film pornographique sur mon téléphone... Et maintenant, lorsque quelqu'un touche ma peau, je ne sais pas pourquoi, mais il a envie de me violer, un comble non pour quelqu'un qui a peur du contact physique ? Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je le découvris quand ma mère m'a attrapé le poignet en ayant découvert mes magasines coquins sous le matelas !
Caractère
- Davy Markus Bolovitch ? 
Je me lève lentement, et reste planté là, devant le vieux monsieur qui venait de m'interpeler. Et nous restons comme ça, à nous dévisager l'un l'autre, comme s'il attendait que je fasse le premier pas, que je dise bonjour, ou je ne sais pas quoi d'autre. Seulement, je ne fais que l'observer. C'est un vieil homme, approchant sûrement de la retraite. Il est gros et tassé, tant et si bien que j'étais certain que si l'on teignait le reste de ses cheveux et sa barbe on pourrait très facilement le kidnapper pour en faire un Père Noël de Supermarché. Les boutons de sa chemises semblent ne plus tenir qu'à un fil, tellement son ventre pousse sur les coutures. Je ne peux pas m'empêcher de cligner des yeux à intervalles réguliers. J'ai trop peur de me recevoir l'un de ces projectiles dans les yeux. Déjà que j'ai l'apparence d'une souris, manquerait plus que je sois borgne. Son pantalon laisse apparaître quelques tâches marrons au niveau des genoux de celui-ci, ce qui montre qu'il avait tendance à souvent s'accroupir, ou simplement qu'il était quelqu'un de particulièrement sale et qu'il n'arrivait pas à rester propre. Que dire de plus sur cet homme, il portait des claquettes avec des chaussettes. A croire que ce mec n'avait aucun goût au niveau vestimentaire. 
Je me raclais la gorge. Il fit de même. Soit, nous n'allions pas rester ainsi tout l'après midi ! Je me suis alors avancé, sentant une légère odeur d'urine lorsque je dépassais sa position. Je ne pus m'empêcher de froncer les sourcils. 'Quelle horreur'. Je me suis assis sur un fauteuil en face de son bureau, puis l'observa s'asseoir en face de moi. Il ouvrit son petit bloc note, et appuya nerveusement sur le cul de son stylo bille. Plongeant son regard dans le miens. 
- Je vous écoute ? 
- Vous voulez savoir pourquoi je viens voir un psy ? 
- Eh bien... oui.
- Tout simplement parce que ma mère estime que je suis ce que l'on appelle, un je m'en foutiste. Et qu'en même temps je ne le suis pas tant que ça. En réalité, ce qu'elle déteste le plus, c'est que je sois toujours en train de tout détailler, toujours en train de chercher ce qui ne va pas chez les gens physiquement. Pour tout dire si je fais ça c'est parce que je n'aime pas mon physique. C'est un peu une sorte de... vengeance vicieuse. Rabaisser les autres pour se sentir égal ou supérieur. Qu'est-ce que je peux dire sur moi... Je suis assez solitaire, bien sûr ce n'est pas par choix, c'est plus par habitude. Mais vous devez bien connaître ça vous la solitude pas vrai ? Bref. Ensuite je peux aussi dire que je suis jaloux, ouais, sinon je passerais pas mon temps à me foutre de la gueule des gens dont la votre. Je peux aussi être gentil, je crois. Enfin après tout dépend des circonstances. Si nous nous étions rencontrés à un autre moment peut-être que j'aurais pu me montrer aimable et vous faire penser que je vous appréciais, naturellement ce n'est pas le cas. Heu... je ne suis pas timide, ça c'et un fait. Ensuite, j'estime que je ne suis pas assez objectif pour vous parler de mon de mon caractère, d'autres gens vous dirons certainement plus de choses que moi. En attendant inutile de continuer à vous acharner sur vos notes elles ne vous seront d'aucune utilité. Je me connais, vous savez maintenant ce que je pense de vous, nous perdons notre temps tout les deux car vous savez aussi bien que moi que je n'ai pas besoin de vous. Au revoir. 
Sur ces quelques paroles, je me suis levé, le salua d'un hochement de tête, passa la porte, et m'arrêta devant l'ascenseur. Je posais mon regard sur l'horloge qui était fixée au mur. 16h30. Cool, j'arriverais chez moi à temps pour regarder Cougar Town.
© merci
Histoire
 
Des lambeaux d'histoires...


Une Anglaise et un Russe 


Madame Ariana Mitchell Bolovitch avait toujours rêvé de fonder une famille. Elle avait rencontré James-Arthur Bolovitch lorsqu'elle n'avait que treize ans sur le quai de la gare de Londres. Tout deux allaient au même endroit, la voie neuf étant le point de rencontre. Bien évidemment, je mentirais si je vous disais qu'ils vécurent le parfait amour dès leur rencontre. Il n'y eu pas de coup de foudre comme dans les romans d'amour et les films romantiques qui puaient l'amour dégoulinant. Non, lorsqu'Ariana Mitchell rencontra James-Arthur Bolovitch, il n'y eu rien de tout cela, ni révélation, ni regards pleins d'espoirs et de sous-entendus. Elle s'était approchée de lui lentement alors que lui marchait à toute vitesse sur le quai, cherchant certainement son rat qui s'était encore éclipsé en douce. Dorothée, la rate, avait un léger penchant pour la liberté. Mais quel destin tragique et funeste l'attendait... Personne n'aurait pu prévoir qu'Ariana Mitchell allait pousser son chariot un peu trop loin, et faire de Dorothée de la purée de rat. 
- Dorothée !
James-Arthur, ou J-A pour être plus simple s'était élancé vers Ariana qui continuait à avancer ne se rendant compte évidemment de rien. Il poussait violemment les gens, son regard restant rivé sur cette peste aux cheveux blonds. Plus il parcourait le quai, plus il voyait la jeune fille s'éloigner, Dorothée négligemment et surtout partiellement collée à la roue droite. Autour de lui, apparaissait un bon nombre d'obstacle. Mais rien ne réussirait à l'arrêter. *Slow motion* Il s'élança de nouveau, esquivant avec grâce les passants, les parents qui disaient au revoir, sautant au dessus des chariots. Il arriva enfin à la hauteur de la blondasse qui n'avait toujours pas remarqué la présence de Dorothée. Essoufflé, mais toujours déterminé, il posa une main sur l'épaule de la jeune fille. Celle-ci se retourna, et c'est ainsi qu'elle vit pour la première fois, l'homme qui allait partager sa vie. Lorsque leurs regards s'entremêlèrent, elle fut d'abord troublée, car elle ne connaissait ce garçon en aucune façon, puis son regard, si intense, si dur et si incandescent sembla traverser son être. Elle ne put s'empêcher de rougir. Il était déjà plutôt grand comme garçon, des cheveux blonds étincelants, un regard noir intense... Elle ne disait rien, attendant qu'il reprenne sa respiration, l'observant de ses yeux bleus. Il ne la quittait pas du regard, il avait couru pour elle, juste pour elle...
- Tu... connasse. 
- Excuses-moi ? 
- T'as buté Dorothée ! 
- Hein ? 
- MA RATE DOROTHÉE ! 
*Slow motion* Ariana se retourna, ses boucles blondes ondulant dans le vent de la rotation de son crâne. Et c'est là qu'elle la vit... La carcasse de la rate. La jeune fille s'agenouilla en face de celle-ci, n'osant pas la toucher, les larmes perlant sur ses joues pâles. 
- Oh mon dieu ! Mais il n'y en a que la moitié ! 
- Je me vengerais blondasse !
C'est ainsi qu'Ariana Mitchell rencontra James-Arthur Bolovitch. Ce ne fut pas qu'une simple rencontre désastreuse, mais le commencement d'une guerre interminable d'attentat animalier. Je ne sais combien de compagnon finirent comme Dorothée, mais tout ce que je sais, c'est que si un film sort sur ce couple, leurs noms seront au générique.... Mais ce n'est que bien plus tard, lorsqu'Ariana commença à avoir un corps de femme que J-A commença à voir en elle, autre chose qu'une blondasse tueuse de rate. Il vit alors en elle, des parties anciennement dissimulées très avantageuses et très intéressantes. Et il fut tout simplement obnubilé par la nouvelle beauté de la jeune femme. Ils tombèrent amoureux comme beaucoup d'autres avant eux, simplement, et avec le temps. Mais ce n'est qu'après leurs études, que naquit Davy Markus Bolovitch, fils d'une tueuse d'animal, et d'un affreux rancunier. 

C'est ainsi qu'un fils de gens louches devient louche

- Oui c'est madame Bolovitch, la maîtresse de Davy ? ... IL A FAIT QUOI ?!

On dit souvent que les enfants sont merveilleux, que les enfants sont formidables, et qu'on a jamais été aussi heureux que lorsqu'on en a. Malheureusement, je me dois de vous le dire, un enfant, ce n'est pas comme un bibelot, et ça, Ariana et James-Arthur Bolovitch l'apprirent très vite et sans réellement s'y attendre. Ils se rendirent alors dans le bureau du directeur de l'école primaire du petit Davy, âgé alors de dix ans. Celui-ci observait le médecin scolaire avec un grand sourire, tandis que celui-ci l'observait d'un air rageur, le regard plein de colère, et les poings serrés. Après avoir saluer le directeur, celui-ci se tourna vers Davy et lui demanda de raconter ce qu'il s'était produit, et pourquoi ses parents avaient été convoqué. Le jeune garçon se leva, et comme pour réciter une poésie, se mit droit, regardant droit devant lui, le sourire aux lèvres... il était fier.

Les garçons n'arrêtaient pas de l'embêter et le comparaient à une fillette. Aussi ils désiraient une preuve du fait qu'il soit bien un garçon, comme par exemple la vision de son pénis. "Le zizi de Davy" criaient les petits garçons. Celui-ci réfléchissait, il ne voulait pas baisser son pantalon, comme ça, en pleine cours de récréation. Il décida alors d'aller dans la classe. Il commença à réfléchir longuement, puis se dit qu'après tout, ce n'était pas grave, qu'un pénis n'était pas si important, et que les filles arrivaient bien à vivre sans. C'est alors que ses yeux se dirigèrent vers une petite paire de ciseaux qu'il attrapa avec hâte, impatient que cette histoire ne se finisse. C'est alors qu'il referma le petit ciseau sur la preuve de sa virilité. Elle ne se coupa pas, bien évidemment, mais la douleur qu'il ressentit alors, fut pire que tout. Pire que de perdre une dent, pire que de se recevoir une fessée, ou manger du sable de la cours de récré. Il fut transporté à l'infirmerie, mais avant que le médecin scolaire ne puisse faire quoi que ce soit. Le petit garçon s'était déjà remis de sa mésaventure, regardant le médecin avec condescendance. 

- Je vais bien.

- Je dois quand même t'ausculter pour voir si tu n'as pas d'entailles. 

- Vous allez toucher mon zizi ? 

- Eh bien, oui, je dois bien le manipuler pour vérifier que tout va bien.  

- J'aime pas trop trop... Ma maman dit que les adultes qui touchent mon zizi c'est des pédophiles.

- Mais c'est mon travail, ce n'est pas pareil ! 

- Et puis on est deux garçons, mon papa dit qu'on appelle ça un homosexuel. 

- Et mon papa m'a dit que si on me tripote sans que je suis d'accord, c'est de l'harcèlement sexuel. 

- Je... Heu... Quoi ?! * Ce petit vient bien de me traiter de pédophile homosexuel et me menace d'harcèlement sexuel ? *

- ...

- Bon ben je t'ausculte pas alors !

- Oui mais si j'ai quelque chose de grave et que je meurs de décès ? Ma maman dit que c'est de la non assistance à personne en danger. 

- Heu... ouiiiii...

- Alors comment on fait ? Parce que dans les deux cas... vous êtes niqués. 

-...

Les deux parents se regardèrent avant de poser leurs regards sur leur rejeton. Comment avait-il reconnu les discussions qu'ils avaient eu au sujet des lois moldues ? Le jeune Davy souriait, Ariana et James-Arthur regardèrent le directeur, la jeune mère, gênée, s'excusa plusieurs fois. James-Arthur, lui, n'ayant pas changé depuis Poudlard, lança un : C'est pas ma faute si ici vous êtes tous des inadaptés !" 

Ariana cacha son visage au creux de ses mains...

Un Russe le matin


J'ouvre les yeux, les rayons du soleil agressant mes pupilles. Je me redresse, puis m'accroupis sur le sol afin de pouvoir atteindre ma salle de bain. Je me repère grâce à ma main à plat sur le mur. Mon flan gauche le rase. Le reste de mon corps est à moitié allongé sur la moquette. Si quelqu'un entrait à ce moment là, tout ce qu'il verrait c'est un con en caleçon rampant les yeux fermés dans un océan de fringues sales éparpillés sur le sol.J'arrive enfin dans ma salle de bain, je me redresse à l'aide du lavabo et ouvre les yeux. Je vois mon reflet dans le miroir. Putain, toujours la même tronche. Mes cheveux dont la couleur est similaire à une baguette de pain légèrement dorée sont coiffés en bataille. Comme si je m'étais lavé les cheveux et avait juste mis ma tête dans un simulateur de chute ascensionnelle
Mon visage, toujours aussi longs, toujours aussi louche. Je ne sais même pas si je suis moche ou si j'ai juste un visage ridiculement pas attractif. J'ai de gros sourcils ma foi plutôt bien fournis, et des petits yeux marrons foncés qui me donnent l'air d'être défoncé h24. Mon nez, légèrement en trompète, me fait parfois complexé. Trop fin, trop mignon, trop bien foutu pour être celui d'un homme. Quant à ma bouche, fine, bien dessinée et légèrement rosée, n'en parlons pas. Le tout étant accompagné d'immenses oreilles. Lorsque j'étais enfant et que je n'avais pas encore beaucoup de cheveux, mes parents m'appelaient Dumbo... En toute honnêteté, je ne sais pas si je dois bien le prendre étant donné que mon nom entiers est Davy Markus Bolovitch.
Je recule de quelques pas, me tourne un peu sur le côté, et m'observe de nouveau dans le miroir. Terriblement décevant. Regardez moi ça, ma morphologie est celle d'une adolescente anorexique de type morbide ! Parfois j'ai l'impression que je pourrais me briser un os en recevant un frisbee !
Je soupire. J'en peux plus de moi. Je regarde autour de moi et vois les vêtements que j'avais préparé pour aujourd'hui. J'enfile une chemise à carreau noire et bleue, un chandail gris clair. J'enfile ensuite un jean en vitesse, met des converses, et me redresse. J'essais de recoiffer ma tignasse aussi bien que je le peux. Raté, maintenant j'ai l'air d'un fils à papa. Bon, mine de rien, je suis tout de même un peu plus présentable. J'ai moins l'air d'avoir quinze ans. Maintenant, il ne reste plus qu'à prier pour que les gens me crois quand je dis que j'ai la majorité, ce qui n'est évidemment pas gagné.
Vous l'aurez sans doute deviné... mon apparence entière devient un complexe insurmontable, impossible à dissimuler.


Un Russe avec sa mère


- Arrêter quoi ?
- De me prendre pour une conne.
- Je te prend pas pour une conne !
- Fous-toi d'ma gueule aussi !
- Je te regarde, je me fou pas d'ta gueule !
- Je suis ta mère quand même je sais comment ça se passe dans ta tête mon garçon !
- Non mais alors là ! Même plus le droit d'admirer ma génitrice ! Au moins rassure toi ! J'vais pas développer un putain de complexe d'œdipe Maman !
En réalité, je ne me foutais réellement pas de sa gueule. Je l'admirais réellement, je l'admirais pour me souvenirs des moindres traits de son visage, la moindre de ses manières, la moindre de ses manies. Je voulais faire en sorte d'avoir un souvenirs d'elle aussi limpide que de l'eau pure. Comme si dans quelques jours je ne serais pas inscris à cette école sur un autre continent. Je voulais me souvenirs d'elle afin de pouvoir me venger du fait qu'elle m'inscrive si loin, juste histoire de se retrouver tranquille, sans moi. Sans ce monstre de fils dont elle avait hérité après que mon père ne voulu plus de moi non plus après leur trois ans de divorce.
Je quittais la pièce, puis me dirigea vers la sortie de la maison. Un coup d'œil à droite, le miroir refléta ce que je haïssais chez moi, autant dire... absolument tout. En fait, quand j'y pense, j'avais toujours été ingrat avec les figures d'autorités. Je détestais les adultes... enfin quand je parlais des adultes, c'était tout ceux qui paraissaient supérieurs à moi, tel que les parents, les professeurs, ou encore les psys. Car à part avec eux, j'étais quelqu'un de profondément gentil, profondément secret, profondément blessé. Mon regard fut délivré de l'emprise du miroir et je passais la porte. Un léger soleil m'aveugla. C'était peut-être la dernière fois que j'aimerais le soleil. Étant rare en Russie, il était une surprise agréable, mais en Angleterre, c'était commun, le soleil, enfin je crois. Et j'avais bien peur que ça ne devienne une routine de catégorie chiante. Je marchais dans les rues de Londres sans lever la tête pour regarder autour de moi, tout me semblait fade aujourd'hui. Peut-être parce que je savais que lorsque je rentrerais, il serait temps de faire mes valises et partir... Je ne sais pas ce qu'il va se passer là bas. Je ne sais même pas si je vais m'habituer à cette ville...


Ce n'est qu'à la nuit tombante que je me suis décidé à rentrer. La porte était entre ouverte, ce qui signifiait que j'allais encore me faire engueuler. Je passais ma tête dans l'entrebâillement de la porte et appela ma mère dans une voix nasillarde celle qui sous entendait : t'es toujours fâchée ? N'entendant aucune réponse, je me suis permis d'entrer dans la maison sans bruit, poussa la porte jusqu'à entendre le clack, qui signifiait qu'elle était bien fermée. Puis resta immobile dans le hall durant quelques instants. Calme, c'était bien trop calme. Secrètement, j'étais persuadé que ma mère 'attendait, tapie dans l'ombre, afin de me botter les fesses à coup de poêle à frire.
- Un... deux... trois...
J'inspirais longuement. Le genre de bouffée d'air que l'on prend lorsque le stress monte et que l'on se concentre afin de ne pas merder sur la tâche qu'il nous avait été confié. Mon regard rivé sur l'escalier, je ne faisais plus un geste. D'un seul coup, mon pied droit s'élança et la folle course poursuite commença. Je montais les marches des escaliers quatre à quatre, et arriva jusqu'à ma chambre indemne. Un regard en arrière, il n'y avait personne. C'est alors que j'entendis un murmure qui disait : mais il est con ce gamin. Je me suis retourné, découvrant avec stupeur ma mère tenant fermement son bac de linges sales en mains.
- Je rêve où t'avais peur que je te donne la fessée ?
- Avec une poêle.
- Ma parole mais t'es parano.
- Probable.
Sur ces quelques mots, j'entrais dans ma chambre sans bruit, puis referma la porte derrière moi. J'observais longuement ma chambre, puis observa attentivement la valise vide qui se trouvait sur mon matelas. Je la dévisageais avec nervosité. Mon pire cauchemar, c'était ça. Je devais faire ma valise et partir d'ici. Laisser ma vie derrière moi, ne plus jamais être le même. Je devais grandir. Je me suis approché de la petite boite bleue avec lenteur. Non pas que j'avais peur que ce ne soit une bombe, mais tout de même... mine de rien, elle donnait la flippe. Après l'avoir observée durant au moins quelques heures sans bouger le moindre cil, je me suis dirigé vers mon armoire afin de sélectionner les vêtements que je souhaitais emporter, les plia, les classa par catégories, puis commença à les déposer dans la valise. C'est alors qu'une soudaine envie d'aller regarder quelques bons vieux streaming apparut dans ma tête. Il était temps que je fasse une pause. trop d'effort... tellement trop d'effort ! L'ordinateur, mon monde pixélisé à moi. La chose que j'aimais tant. La photo étant ma première passion, le cinéma la deuxième, et l'incontournable addiction pour les ordinateurs. 



  
   
Je vais tellement te tuer que quand tu vas mourir tu seras aussi 
décédé que quelqu'un qui est mort comme un cadavre venant 
de trépasser en perdant la vie ! Bref  en fait juste meurs de décès
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MessageSujet: Re: Boloballs ? Tu te crois drôle ? C'te blague on me la sort depuis la maternelle !   Ven 2 Jan - 21:37

JOJEN °° ?

Mon cher petit... J'ai malheureusement l'impression que le forum est en perdition ._.'
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MessageSujet: Re: Boloballs ? Tu te crois drôle ? C'te blague on me la sort depuis la maternelle !   Ven 2 Jan - 21:39

Ouais j'ai remarqué, c'est dommage car c'est une bonne idée ce forum il est super sympa en plus


  
   
Je vais tellement te tuer que quand tu vas mourir tu seras aussi 
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de trépasser en perdant la vie ! Bref  en fait juste meurs de décès
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MessageSujet: Re: Boloballs ? Tu te crois drôle ? C'te blague on me la sort depuis la maternelle !   

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Boloballs ? Tu te crois drôle ? C'te blague on me la sort depuis la maternelle !

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